

Rendez-vous ce samedi avec Naomi Parau et son fils Jonathan Cunéo pour visiter leur ferme permacole. Ils commencent pas nous donner leur définition de la permaculture : « C’est l’harmonie entre la nature, l’homme et la technologie. » L’aménagement du jardin en fonction des besoins des plantes, en ensoleillement et en eau. C’est la connaissance des plantes locales et leur association. Plutôt que de lutter contre la nature, ils recommandent de s’en inspirer. « la permaculture c’est ce qu’il y a de plus efficace, de plus rentable et surtout, cette méthode respecte la vie du sol qui l’enrichit indéfiniment ! »



À Tipapa, il n’y a ni d’engrais (même bio), ni culture de plein champs et encore moins en rang sur une terre dénudée. Pas de travail important du sol avec une rotation des cultures. Le but est d’éviter une diminution de la biodiversité. La permaculture est forcément une « polyculture ». Bref, laisser travailler la nature sans la contraindre avec l’aide de quelques assistants : poissons contre les moustiques, poules et canards pour l’humus et les oeufs, ainsi que 5 chats pour lutter contre les rats voleurs.


Naomi a commencer à aménager son jardin de 500m2 en pente, en 2014. La première récolte était déjà de 900kg de fruits et légumes variés (Coco, pitaya, courges, manioc, ufi, bananes, papayes, vanille, moringa, figues, uru, corossol, noix, gingembre, curcuma, ananas…). » Tout ce qui pousse facilement et ne nous rend pas esclaves ! »
Aujourd’hui le jardin offre plus de 2 tonnes de « Ma’a » (nourriture) …






On a goûté, senti, touché et surtout appris. Bref, une visite enrichissante organisée par des passionnés. Naomi m’a conseillé pour mon tout petit jardin, en prenant en compte son exposition et la nature du sol. Je rentre avec des idées plein la tête, quelques graines et j’ai craquer pour leurs produits. Hummm tellement bons ! Un p’tit tour au marché du terroir histoire de compléter mon panier et hop aux fourneaux.

