Comme un air de liberté sur Moorea

1 semaine après notre déconfinement, nous profitons d’un week-end de 3 jours , pour rejoindre Moorea (le premier vrai WE de Pierre). Le mot d’ordre est Plaisir ! Tout en respectant les mesures barrières… pas simple d’évaluer 12 crabes de distance 😉

Nous réservons un passage bateau à 10h (grasse mat’ prioritaire), et sommes accueillis dès l’arrivée au port par la gérante de notre location. On s’installe rapidement dans une maison spacieuse, joliment décorée et jouissant d’une remarquable vue sur Tahiti. À seulement 2h de la maison, on est déjà en vacances.

La journée de vendredi sera principalement occupée par une bonne session de snorkeling.

Comme nous avons prévu de passer pas mal de temps sur la plage de Temae, on prend le risque de sortir notre magnifique parasol 😉 « Pietra » sur les Terres de la « Hinano ».

Au final, il n’y a pas tant de monde que ça sur la plage. Dans l’eau, on se retrouve vite seul et ça nous donne l’occasion de nager avec 2 jolies raies Pastenagues et une Raie Léopard (ou aigle de mer). Un petit clin d’oeil de la nature ! On vous l’assure, le confinement a eu du bon pour la nature.

Un temps sec et sans vent est annoncé pour samedi… On programme une rando un peu aérienne pour l’occasion : La montagne percée ou Moua Puta (pour la carte c’est ici ) en faisant un crochet par la cascade. Naïs a tenté de me raconter la légende de la montagne percée. Si cela vous dit cliquer ici. L’explication sera moins hasardeuse 😉

Nous avons la chance de dormir sur Moorea. Du coup, pas de réveil aux aurores. En Polynésie les randonnées s’entreprennent très tôt afin de ne pas avoir à subir un soleil accablant. Nous ne connaissons pas la servitude conduisant au départ de la randonnée et selon un habitant, il n’est pas certain d’avoir un stationnement au bout. On préfère marcher que perdre du temps dans cette impasse. De toute façon, je ne suis pas certaine que ma petite voiture serait allée bien loin vu l’état du chemin.

Dès que l’on quitte le chemin principal (qui va à la cascade), on grimpe vite dans la forêt. Il y fait bon mais ne vous attardez pas. Vous êtes sur le territoire des petites fourmis de feu… Le sentier rejoint le haut de la cascade avant d’imposer quelques traversées de rivières. Il faut se faufiler entre les branches, sauter d’un rocher à l’autre et surtout rester attentif à ne pas quitter le chemin. Le balisage n’existe pas vraiment. Au mieux vous trouverez quelques cairns, sinon, nous avons remarquer des troncs entaillés sans être certain qu’il s’agissent d’un balisage…

Si à ce moment vous pensiez avoir déjà bien grimpé, vous n’avez rien vu. Les choses sérieuses commencent dès que le sentier s’éloigne de la rivière (en gros sur le dernier tiers de la rando). des cordes ont été installées pour aider au franchissement des derniers raidillons (elles sont tout aussi utiles pour la descente !). Cette excursion est complètes, vous aurez non seulement des courbatures aux cuisses mais aussi aux bras 😉 Le sentier apparait clairement sur la première image (glanée sur le web TahitiHeritage)

Rassurez vous, on n’est pas là que pour souffrir. La récompense est à la hauteur des souffrances ! Une vue à 360°

Au final, nous avons sué pendant 5 bonnes heures pour venir à bout des 870 m D+

Dimanche sera une journée récup’ et farniente, ça ne fait jamais de mal 😉 surtout quand ça se passe au restau, sur un motu et les pieds dans l’eau ! Direction le « Coco Beach ». La carte est réduite du fait de notre récente sortie de confinement, nous trouvons toutefois notre bonheur sans difficulté. À commencer par un cocktail bien mérité. Le cadre est sympa, le service agréable mais l’ambiance est très superficielle. C’est un peu le lieu où il faut se montrer… et comme tout ce beau monde se montre au même endroit, nous filons à l’opposé. Juste le temps de rendre visite aux requins et raies du secteur, nous rentrons prendre notre bateau pour Tahiti.

Le Robinson du motu Tiahura chassant son repas du soir (avant que je ne le dérange…)

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Avatar de Carole Manoury Carole Manoury dit :

    Magnifique, il n’y a pas d’autres mots pour qualifier ces jolies iles et bravo pour la rando.

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